Un peu d’histoire et un peu de sport…

Un peu d’histoire et un peu de sport…

J’ai découvert que, bien avant les (Albatros), club de basket Parignéen  fondé en 1977 et en sommeil depuis 1993, un premier club féminin et masculin avait été créé le 1er Octobre 1940 par Monsieur BOUDER-BALLA,  médecin bien connu des anciennes et anciens Parignéens.

Une équipe « garçons » emmenée par les frères GUYOT (Jean et Yves), les frères DALLE (André et Claude) et Maurice BASTARD,  le capitaine.

L’équipe féminine, autour de la capitaine Christiane FROGER dont le papa était sabotier à PARIGNE-L’EVEQUE, était composée de :

Francine DENIS, Jacqueline GACHE, Léone ESNOULT, Madeleine BOURNOT, couturière,  épouse de M. MASSE qui fut président des JSP dans les années 70-80.

Les sœurs LALIER : Jacqueline, épouse de M. TESSIER, a été pendant de nombreuses années ATSEM à l’école maternelle. Lucette, épouse de M. VIOLETTE, a été 47 ans secrétaire à la mairie de PARIGNE-L’EVEQUE. Recrutée le 1er Octobre 1940  à 13 ans !!!!!!! par M. Victor CROYEAU, Maire à cette époque, Lucette LALIER a connu 6 Maires : MM. CROYEAU, TOURNESAC, LEON, COUTURIER, RAMAND et LEROUX.

Odette COUTURIER, épouse de M. Jacques TIRAND, ancien Maire et fils d’Abel TIRAND, grand résistant Parignéen arrêté en Mars 1944 et mort en déportation en 1945.

Odette COUTURIER était aussi la fille de Mme et M. Auguste COUTURIER, ancien charcutier (actuellement Mme et Mr RIBOT). Mr COUTURIER a été Maire de PARIGNE-L’EVEQUE pendant plusieurs mandats.

Malgré cette époque tragique, cette joyeuse équipe était entraînée par Maurice BASTARD, également joueur chez les garçons.

Les matchs et la plupart des entraînements avaient  lieu sur un terrain en herbe situé entre la SEGPA du collège et le gymnase.

Pour les matchs à l’extérieur (par tous les temps), pratiquement tous les déplacements se faisaient à vélos : Mayet, Changé, Montfort, Le Grand-Lucé, La Californie et Pontlieue, ancienne commune de la Sarthe.

Elles étaient accompagnées par quelques garçons, dont Léon LELONG, ancien footballeur des JSP, qui participe toujours en tant qu’arbitre aux matchs des vieux crampons, le jeudi matin.

Autre temps : pas de gymnase !  Tous les terrains étaient en herbe et évidemment, pas de vestiaires ni de douches. Difficile à imaginer actuellement !

D’après Mme VIOLETTE, quelques entraînements ont eu lieu au café LAFFEZ (actuellement le Cobra) à l’arrière, dans une salle qui, à l’époque, servait de salle de spectacle.

Ces jeunes filles et garçons donnaient également des représentations théâtrales au profit des prisonniers de guerre.

Ces jeunes sportives avaient un chant qu’elles entonnaient avant le début de chaque match :

Ami entends-tu, sur le stade, siffler la partie de basket.

Allons-nous unir camarades, allons-nous unir à la fête,

Courir, sauter, dribler, lancer.

Faire la rentrée tous en gaieté, chantons la liberté !

Sportivement,

Jacques CHARDON, Maire-adjoint au sport.

   

      

 

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