Les origines

A l’époque primitive, deux habitats antiques existaient dans notre contrée : « Loudon », et probablement « Javron ». Celtique, puis gallo-romain, c’est sur la terre de Loudon que se développa un domaine, ultérieurement démembré de Loudon, par l’initiative d’un Patrinius qui donna son nom au territoire que l’on retrouve sous différents patronymes au fil des siècles : Padrinacius, Patriacus, Parignéum, Parigneyum.

Alors que le reste du territoire de Loudon n’engendrait guère de regroupements humains, celui de Patrinius, au pied d’un modeste éperon (terre plus attractive que les terrains marécageux ou les landes qui entourent Loudon), acquit suffisamment d’importance pour qu’au IVè siècle, Saint Julien, premier évêque du mans, y fonde un église : consecravit ecclesias de Padriniaco. C’est l’acte essentiel pour identifier ce que fut le premier rassemblement de plébéiens capables, par la suite, de s’organiser en paroisse.

L’hypothèse de J.R. Pesche (1836), recherchant l’explication du nom en retenant per ignitus = lieu brûlé, ou pro vineum = lieu planté de vignes, paraît bien torturée.

On ne sait pas grand-chose de l’évolution du village pendant le premier millénaire.

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L’étang de Loudon

Source : « Parigné l’Evêque – tryptique » – publié en 2002 par Raoul Mainette sous l’égide de la Société historique et archéologique du Maine.